Top 10 des livres autoédités qui mériteraient leur place en librairie

De temps en temps, il m’arrive d’entendre des phrases du genre : je n’ai jamais lu un livre issu de l’autoédition qui soit de qualité. A ces gens-là, je réponds : vous n’avez pas dû en lire beaucoup. Ah, mais c’est vrai que dans l’autoédition, il y a de mauvais livres. Et les quelques bons sont noyés dans la masse des mauvais. Voilà le discours des détracteurs de l’autoédition.

Voici donc mon top 10 des livres autoédités qui méritent largement une place en librairie. Des pépites littéraires, des livres de qualité, bien écrits, bien ficelés, bien présentés. Maintenant, vous n’avez plus d’excuses.

(Je précise que beaucoup d’autres mériteraient de figurer dans ce top 10. Je n’ai inclus ni les livres de l’autoédition récupérés ensuite par l’édition classique, ni mes lectures en cours, par exemple. Et je pense que je compléterai rapidement ce top 10 pour en faire un top 20 voire un top 100).

 

1 : Avec elle/ Sans elle, par Solène Bakowski et Amélie Antoine

Deux romans, deux possibilités. Lacets défaits, lacets refaits. Dans les deux cas, la relation à la jumelle tantôt haïe tantôt adorée est omniprésente.

Une écriture à quatre mains particulièrement réussie, et une magnifique couverture de Matthieu Biasotto.

2 : La nuit s’évapore, par Laureline Amanieux

Des nouvelles sur la résilience, la métamorphose des êtres, le changement nécessaire à une renaissance.

La plume sensorielle et élégante de Laureline Amanieux est à savourer sans modération.

3 : Le baron Miaou, par Nico Bally

Un roman extravagant, fantasque, magique, tout simplement fascinant, qui emprunte à la Commedia dell’Arte.

Un vrai bijou !

4 : Disertations, par Hilda Alonso et Attila Valpinson

Mise en garde : ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains. En effet, à cause de lui, vous risquez de vous cultiver. Vous risquez aussi d’aimer les belles phrases et la grande littérature. Vous êtes prévenus.

Excellents textes de Hilda et Attila, qui se complètent à merveille.

5 : Sansonnets, un cygne à l’envers, par Pierre Thiry

Qui a dit que la poésie était ennuyeuse et scolaire ? Pas avec Pierre Thiry en tout cas. Le sonnet y est magnifié, étudié, parfaitement exploité dans ses multiples possibilités.

Un très beau recueil.

6 : Continuer d’aimer, par Marcus Honig

Marcus Honig nous présente une très belle histoire, dans laquelle se côtoient des fous, un amnésique, une anorexique, un homme trop soucieux de sa réputation, et tant d’autres personnages terriblement attachants, profondément humains.

7 : (Un) fidèle, par Lou B. Simone

Première oeuvre autoéditée de Fanny Bernard/ Lou B Simone, cette nouvelle cinématographique se lit dans l’ordre ou le désordre.

Une curiosité littéraire, comme seule sait en écrire cette auteur étonnante.

8 : Roue libre en kaléidoscope, par Sacha Stellie

Troisième roman de Sacha Stellie et mon préféré. Un univers coloré, mélodique, multi-sensoriel et un road-movie avec une synesthète vide et un homme trop plein.

9 : Chroniques d’une princesse machiavélique, par Lily B. Francis

Si vous aimez la chick-lit, vous allez être servi. Les chroniques d’une princesse machiavélique se présentent en quatre tomes, tous plus addictifs les uns que les autres.

10 : De tout et de rien, par Patrick Moindrault

Patrick Moindrault est un poète à connaître, et ses haïkus sont tout simplement magnifiques.

2 commentaires sur “Top 10 des livres autoédités qui mériteraient leur place en librairie

  1. Je ne peux que valider Sansonnets, un cygne à l’envers autant pour le contenu que la gentillesse de son auteur. Quant à Baron Miaou, il s’agit de l’une de mes prochaines lectures 🙂

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