Mes dix plus grands rêves

De la crise que nous avons traversée (que nous traversons encore et pour longtemps), il peut aussi sortir du positif. Ou du moins, on peut opposer à l’absurdité de cette société mortifère nos rêves individuels, nos espoirs, ce qui nous tient à coeur, le sens que nous donnons à la vie.

C’est pour cela qu’aujourd’hui, j’aimerais vous parler de mes rêves. Ils sont nombreux, aussi je n’en ai sélectionné que quelques-uns, ceux que j’aimerais le plus réaliser, au point que j’en serais très contrariée à la fin de ma vie dans le cas contraire.


Savoir naviguer, savoir voler

Ce sont deux savoirs différents, mais il s’agit du même rêve, celui qui transporte les hommes depuis des centaines, des milliers d’années : le ciel et l’océan. Synonymes de liberté et de solitude, ils ont toujours fasciné par leur relative inaccessibilité (en ce que nous n’avons ni ailes ni nageoires, mais seulement notre grande inventivité). Savoir piloter un avion et naviguer sur un voilier, tel est l’un de mes plus grands rêves. Rêve onéreux et qui passera par plusieurs étapes, notamment car je ne nage pas très bien (c’est moyen quand on est au milieu de l’océan !) et qu’il faudra donc que je m’améliore dans ce domaine. Et vaincre ma peur des eaux profondes et mon vertige, rien que cela !


Créer une maison d’édition

Une maison d’édition qui donne sa chance à de nouveaux auteurs et à des livres atypiques, avec un ton particulier et respectueuse de l’environnement… Depuis que j’ai commencé à me publier, ce rêve n’a cessé de me traverser. Sans vouloir m’avancer de trop, il pourrait être une réalité d’ici quelques années…


Avoir un château

Voilà mon rêve le plus ancien, c’est un rêve d’enfant : je veux vivre dans un château. Attention, pas le machin de princesse avec des teintures rose bonbon partout, hein. LE château, celui que j’ai dans la tête, pièce par pièce, et que je pourrais presque dessiner les yeux fermés. Un immense domaine, avec de nombreuses dépendances, dans lequel je pourrais construire un monde à part, hors du siècle, où il fait bon vivre et se ressourcer. Avec un fauconnerie, une salle d’archerie et d’escrime, des écuries. Un peu utopiste, tout cela. Bon, pour l’heure, je n’ai pas même la première pierre. A la limite, je peux le construire sur Les Sims, c’est un début !


Voyager en Afrique

C’est un continent que j’ai de plus en plus envie de découvrir. Il me fascine et m’émeut. Je ne connais ni ses paysages ni ses traditions. J’aimerais un jour y voyager, si possible pour des missions humanitaires. Plus le temps passe et moins je supporte l’idée que dans le monde, des gens soient massacrés, des enfant meurent de faim. Cela me révolte à un point… et la crise que nous vivons aujourd’hui, où j’ai vu mes semblables se replier dans leur peur de mourir et se défier des autres, ne fait qu’accentuer mon envie de venir en aide à ceux qui le veulent, si je le peux.


Tenir un bar

J’aime les bars, les cafés, les bistrots. C’est dans cette ambiance que j’ai commencé à écrire à l’adolescence, quand je séchais les cours, et même si je les fréquente moins aujourd’hui, ce sont des lieux toujours très importants pour moi. C’est dire à quel point leur fermeture actuelle me désole, sans parler des trop nombreuses faillites que cette interdiction prolongée va engendrer sous peu. Bref, j’aimerais tenir un bar. Un bistrot mi-rural mi-littéraire, où l’on fume (je sais, on n’a plus le droit, mais je ne me suis jamais remise de cette interdiction), où l’on rit, discute, débatte, bouquine, dans une ambiance tantôt feutrée tantôt bruyante, avec le bruit de la machine à café qui tourne et des livres partout.


Faire des études de philosophie

Mon bac en poche, j’avais hésité entre histoire, lettres et philosophie (c’était avant ParcoursSup, quand les jeunes avaient encore le choix). J’avais choisi histoire et suis allée jusqu’à une maîtrise en histoire moderne. Mais le goût de la philosophie ne m’a jamais quittée. Il y a quelques années, j’avais été accepté en troisième année de licence Philosophie à Paris-Nanterre. Accaparée par de trop nombreux projets, j’avais dû renoncer. Ce n’est que partie remise et j’ai bien l’intention de m’y inscrire à nouveau dès que j’en aurai le temps !


Vivre à Venise

J’ai découvert Venise il y a huit ans et j’en suis tombée profondément amoureuse, j’en parle d’ailleurs dans Trop Peu. C’est une cité sublime, extraordinaire, hors du monde tangible. Sauf, hélas, avec le tourisme. Un tourisme qui n’est pas maîtrisé et qui envahit la Sérénissime, la réduisant à l’état de musée à ciel ouvert et poussant les Vénitiens à un mépris et une haine des étrangers regrettables mais compréhensibles. J’aimerais, un jour, pendant quelques mois, quelques années, vivre dans cette cité que je vénère, et m’immerger réellement dans le quotidien des Vénitiens, s’ils veulent bien de moi.


Boire un verre avec Alexandre Astier

Et discuter, refaire le monde, le temps de quelques heures. En tout bien tout honneur (il est charmant, mais perso je m’en bats les rouflaquettes). C’est un artiste dont j’apprécie l’oeuvre éclectique et intelligente, et la personnalité (de ce que j’en sais). Attention, je ne suis pas une « fan », un terme que je comprends mal, je n’ai jamais ressenti d’idolâtrie pour personne, car cela suppose une relation déséquilibrée et inéquitable. Mais j’apprécie l’artiste et estime la personne (ou inversement). Ce serait chouette d’avoir un jour l’occasion de connaître plus en profondeur sa vision des choses sur divers sujets.


Adopter un dromadaire

Bon, je sais, ce rêve-là est un peu bizarre. Il date d’une visite à la Ferme exotique de Cadaujac il y a quelques années, où j’ai fait la connaissance d’une dromadaire. Je me suis prise d’affection pour elle et l’ai baptisée d’autorité Blanquette (faut pas chercher…). Je suis retournée la voir plusieurs fois. C’est un animal très câlin (surtout si j’ai du pop-corn avec moi !) Depuis, je rêve d’adopter un dromadaire ! (mais je ne suis pas certaine que ce soit possible)


Ecrire, écrire, écrire toute ma vie

Un rêve devenu réalité depuis plusieurs années, et que je compte bien prolonger jusqu’à mon dernier souffle !

Et vous, quels sont vos plus grands rêves ?

2 réflexions au sujet de « Mes dix plus grands rêves »

  1. Coucou. J’adore ton article, il est extrement inspirant et propice à l’évasion ce qui n’est pas de trop ces derniers temps. Je pense que je vais le faire aussi sur mon blog du coup après avoir sélectionné mes 10 plus grands rêves parmi ma liste de 3 kilomètres de long lol
    Merci pour ce partage et je te souhaite de tous les réaliser of course. Prends soin de toi et à bientôt 🙂

    1. Merci 🙂 Je crois qu’on a tous besoin d’évasion en ce moment, de rêver, d’espérer… Reprends-le avec plaisir, j’ai hâte de lire le tien !

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