Entretien avec l’auteur working-girl Sonia Dagotor

Dernière interview du mardi (pour l’instant en tout cas) et nous terminons en beauté avec l’auteur Sonia Dagotor !

Working-girl dynamique et pétillante, elle a eu la gentillesse de répondre à mes questions avec humour et simplicité.

Sonia, pour commencer, quelques mots sur votre parcours ?

En quelques mots, c’est compliqué, je suis une vraie pipelette. Pour faire court, je suis une épouse (mariée depuis 12 ans), mère (de deux enfants, une fille 9 ans et un garçon 6 ans) et working girl (responsable marketing en région parisienne). J’avais 34 ans quand j’ai commencé à écrire, en janvier 2013… faites le calcul. Aïe… (Rires)

Présentez-nous vos romans…

Pour commencer, il y a eu la trilogie Epouse, mère et working girl. L’envie d’écrire m’a pris subitement lors d’une nuit d’insomnie justement à cause de tous les soucis que peut avoir une femme d’aujourd’hui. Pour y remédier, je me suis dit que ce serait sympa de coucher tout ça sur du papier, que je n’étais sans doute pas la seule (à ne pas dormir) et que mon livre aurait forcément du succès. Ambitieuse, la nana !

Au début du 1er tome, je suis très proche de mon héroïne, Marie, et puis elle a commencé à prendre les manettes de mon histoire et à m’imposer ses anecdotes.

Ensuite, pendant que j’écrivais le tome 2 d’Epouse, mère et working girl, j’ai eu envie d’être dans la peau d’un homme. C’est ainsi qu’est né Un vœu pas comme les autres, rebaptisé Un anniversaire au poil ! Je ne sais plus trop ce qu’avait fait mon mari mais en arrivant au travail, un matin, en racontant l’anecdote à mes collègues, j’ai eu l’idée d’une nouvelle : Julie, bientôt 30 ans, se retrouve seule le soir de son anniversaire, avec pour compagnie une bouteille de vin bon marché et son téléphone portable. Elle n’a rien d’autre à faire que de consulter son répertoire de contacts et de se demander pourquoi ça n’a pas marché avec les hommes qui ont croisé son chemin. Arrive minuit une, l’heure exacte de sa naissance. Elle saisit un cupcake qui traîne dans son placard, plante une bougie dessus et fait le vœu de comprendre les hommes. Le lendemain, au réveil, elle est devenu un homme. Au secours !

Quelle femme n’a jamais eu envie de savoir comment fonctionne le cerveau masculin ? Bref, c’est très drôle. Ce livre, fort de son succès sur AMAZON, est désormais publié en librairie. Et dans la foulée de sa publication en ebook, il a été élu Plume Francophone de bronze en octobre 2016.

Mon cinquième roman s’intitule Tout peut arriver ou presque. C’est l’histoire d’Elisa qui, à l’issue d’un entretien d’embauche, se retrouve dans la rue du Faubourg-Poissonnière, connue pour ses nombreux magasins de robes de mariée. Face à la robe de ses rêves, elle décide qu’elle n’attendra pas que son compagnon lui fasse sa demande. C’est elle qui la fera !
Alors qu’elle passe la soirée à imaginer ses noces, son futur mari rentre à l’aube, couvert de traces de rouge à lèvres. Ils se disputent et Élisa s’en va. Commence alors un road trip existentiel dans lequel tout peut arriver ou presque.

Ce roman s’est vendu à plus de 8000 exemplaires en seulement 3 mois, il est encore dans le Top 15 Kindle sur AMAZON. Je prépare actuellement sa version papier.

Récemment, j’ai commencé mon 6ème roman qui raconte les aventures de Madeleine, une « jeune vieille » fille. Mais pour l’instant, je ne vous dis rien ! J’espère le proposer à mes lectrices pour le printemps/été 2018. Patience…

Le premier roman est souvent une catharsis. Peut-on appliquer selon vous cette affirmation à « Epouse, mère et working-girl » ?

Attendez, il faut d’abord que je cherche dans le dico ce que signifie CATHARSIS. Ah…Bah oui, c’est presque ça ! Sans le côté tragique. Comme je le disais plus haut, c’est ma situation personnelle qui m’a donné envie d’écrire, de partager ; c’était une sorte de thérapie, un exutoire.

Depuis, plusieurs romans ont vu le jour. Pensez-vous que votre écriture a changé entre le premier roman et le dernier, « Tout peut arriver ou presque » ?

Sans doute, avec l’expérience, l’écriture devient plus fluide. J’ai une petite recette qui plaît bien. J’utilise toujours les mêmes ingrédients : une femme attachante, avec ses fragilités et son petit caractère, de l’humour, de l’amour, des situations rocambolesques. C’est parfois très drôle et parfois moins ; la vie en somme ! Quant à la méthode, eh bien, c’est simple, je n’en ai pas ! J’ai une idée de départ, une idée de fin approximative et tout le milieu se construit avec mes personnages. Je ne fais jamais de plan, ne prends jamais de notes, j’ai tout dans la tête.

Comment définiriez-vous l’auteur que vous êtes ?

Bonne question ! Je suis probablement une auteure de comédies contemporaines, feel good, chicklit. J’aime toucher les lecteurs avec des choses simples, leur faire prendre conscience que la vie est un cadeau, qu’il faut se fixer des objectifs pour la rendre meilleure et devenir soi-même encore plus fort…

Avez-vous des rituels particuliers lorsque vous écrivez ? Ou un moment privilégié dans la journée pour écrire ?

J’écris quand je peux, souvent à partir de 21h, parce que mes enfants sont couchés. Mes séances d’écriture ne sont jamais très longues, sinon, je n’arrive plus à m’endormir. Je ne m’impose rien. J’ai simplement constaté (sans le faire forcément) qu’il faut s’imposer une régularité dans l’écriture afin de ne pas s’éloigner de ses personnages et d’éviter les doutes.

Votre plus beau souvenir en tant qu’auteur ?

J’en ai des tas ! Quand j’ai vu mon livre en vente sur AMAZON, la première fois, c’était le 12 juillet 2013. J’étais comme une folle ! Quand Amazon m’a contacté pour me dire que j’étais Plume de Bronze, le 21 septembre 2016. Quand j’ai reçu le prix, le 5 octobre suivant… Mais surtout, tous les jours (ou presque), à chaque fois que je découvre un nouveau commentaire positif pour l’un de mes bébés. Quand on m’écrit pour me remercier… J’adore ces liens qui se créent avec mes lecteurs. D’ailleurs, ça ne vous a pas échappé, je les appelle « mes loulou(te)s » et comme je le dis souvent, « je les surkiffe ! »

D’autres passions hormis l’écriture ?

Je lis beaucoup, je fais un peu du sport aussi, comme si mes journées n’étaient pas assez remplies (rires). Peut-être un jour, je m’essaierai à la peinture. J’aimais bien le dessin quand j’étais gamine, pourquoi pas… si je m’ennuie !

Avez-vous des projets en cours ?

Oui, plein ! L’histoire de Madeleine, mentionnée plus haut. Un projet solidaire pour recenser des mots d’enfants dont les recettes seront reversées chaque année à une association qui œuvre pour les enfants. Une histoire de Noël… J’aimerais écrire deux romans cette année. On verra… Tout peut arriver, non ?


Portrait littéraire

Si vous étiez…

Un roman classique : Le petit Prince

Un roman contemporain : Epouse, mère et working girl ? 😉

Une pièce de théâtre : Le malade imaginaire

Un poème : A une femme de Victor Hugo

Un auteur : Gilles Legardinier

Un personnage de roman : Marie, l’épouse…

Un genre littéraire : Romance

Un mot : Sensibilité

Une citation : « Exister est un fait. Vivre est un art. » de Frédéric Lenoir


Cette interview vous a plu ?

Vous souhaitez en savoir plus sur l’auteur et ses livres ?

Facebook : www.facebook.com/soniadagotor

Twitter : @SoniaDAGOTOR

Instagram : Sonia Dagotor Auteur

sonia.dagotor@gmail.com

www.soniadagotor.com

 

Page auteur Amazon : http://amzn.to/2E2sANl

Epouse, mère et working girl – tome 1 http://amzn.to/2nrmlZf

Epouse, mère et working girl – tome 2 http://amzn.to/2E2tObp

Epouse, mère et working girl – tome 3 http://amzn.to/2DZtc6l

Epouse, mère et working girl – intégrale http://amzn.to/2DZu8aF

Un anniversaire au poil ! http://amzn.to/2BF5XJn

Tout peut arriver ou presque http://amzn.to/2FtWEOQ

1 commentaire sur “Entretien avec l’auteur working-girl Sonia Dagotor

Laisser un commentaire